Nouvelle

Zelande : Nord n2

 

le sud

 



 


    AUCKLAND             CAP REINGA                ALPAGA                RAWENE           TA POTUPOTU        OPONONI     

vues de
LA NOUVELLE ZELANDE   (plein écran : cliquer gauche sur une  photo)

 

 

 

VISITE DE L'ILE DU NORD n2 : CAP REINGA-OPONONI-AUCKLAND

NZ DU SUD n1 : CHRISTCHURCH à BLUFF
NZ DU SUD n2 : TE ANAO - MILFORD - QUEENSTOWN  - WANAKA
NZ DU SUD n3 :  FRANZ GLACIER à PICTON
NZ DU NORD n1 :WELLINGTON-Lac TAUPO-ROTORUA-WHANGAREI
aires de camping
: www.doc.govt.nz
 

 

   

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- WELLINGTON
- Lac TAUPO
- ROTORUA
- MONT MAUNGANUI
- WHANGAREI

- OPUA
- CAP REINGA
- RAWENE
- OPONONI
- SHELLY BEACH.
- AUCKLAND

 

CAP REINGA
JEUDI 14 JUIN 2007
:15° au réveil

Il a plu au lever du jour. Nous sommes bien à l’abri et au chaud.
Entendre le bruit des gouttes sur la toiture métallique est un plaisir si cela ne dure pas trop longtemps.
Tandis que nous prenons notre petit déjeuner, les nuages ont été balayés.
Nous prenons la route pour atteindre le cap REINGA, nord de l’île nord de la Nouvelle Zélande. Toujours un paysage de collines, le décor est très vert et très bosselé.
Juste un peu avant l’intersection avec la route qui mène à PARENGARENGA HARBOUR, nous sommes sur une ligne de crête.
Le paysage part au loin, sur notre gauche vision de pâtures, de l’autre côté vue sur la côte et des dunes de sable. Pour jouir de cette vue on se range sur un terre plein qui est en fait une entrée de champs.
Un panneau nous apprend que ces terres font parties d’une «  station « (ferme) de 3017 hectares. Elevage de bovins et moutons.
Le déjeuner à peine fini, un troupeau de jeunes vaches envahit la route et arrive vers nous.
Un jeune homme en quad est venu fermer des barrières et en ouvrir d’autres.


Un autre plus âgé, venu en quad également, traînant une remorque avec des chiens qui restent enfermés tandis que trois autres encadrent le troupeau.
Un travail étonnant se fait.

Les chiens regardent tour à tour intensément leur maître et les bêtes, ne lâchant jamais du regard l’un ou les autres, avançant en exécutant immédiatement les ordres afin de diriger le troupeau dans le champ choisi.
Tout se fait sans cri, dans une harmonie parfaite. Le maître ajoutant parfois le geste à la parole en tendant le bras, désignant de l’index.
Lorsque les chiens doivent évoluer trop loin, un sifflet à ultra son sert de langage.
La conversation s’engage, on se serre la main, le sourire est chaleureux.
Les explications tombent.
Les bêtes changent de pâture une fois par mois. Certains chiens sont utilisés pour le bétail et d’autres pour les moutons.
Le gros travail fini chacun réintègre sa cage tiré par le quad et retourne à la ferme.

Nous filons vers le cap final, faisant un détour à gauche à TE PAKI par une piste sans goudron jusqu’aux « Dunes de sable ».
Impressionnantes par leur étendue, nous restons un moment à regarder  des marcheurs sur la dune, d’autres qui rentrent planche de surf sous le bras jusqu’au bus qui les loue pour glisser sur le sable.


Curieuse utilisation des sites dans ce pays étonnant:
Surf sur le sable, ailleurs saut à l’élastique, voltige aérienne au dessus des glaciers, envoyer des balles de golf sur un radeau flottant.
 Le temps passe nous n’avons pas le temps d’entamer l’escalade des dunes nous devons continuer.

Cap REINGA l’extrême pointe Nord.
Un phare et une très belle vue sur le cap découpé, devant et autour, déchiqueté par les vents souvent violents et les courants. Sous nos yeux les eaux sont torturées, remuées, tourbillonnantes.
 Le ciel est bleu, soleil et pas de vent.

Nous partons à la recherche d’un point de chute pour cette nuit en descendant par la piste de terre et gravier qui aboutit à TA POTUPOTU BAIE. Une plage, une rivière, le mixage de l’eau douce et de l’eau salée. L’endroit est très beau.
La mer montante envahit l’estuaire. En se promenant  le long du flot Marie-Ange trouve deux belles coquilles vides d’ormeaux, très irisées à l’intérieur.
Je ramasse un opercule. Etonnant Marie-Ange trouve une balle de golf toute neuve.
L’endroit est magique, sacré même pour les Maoris et, pour nous aussi.
La nuit nous enveloppe doucement, finalement nous sommes quatre camping cars à rester pour la nuit.

CAP REINGA vers AHIPARA 
VENDREDI 15 JUIN 2007


C’est un très beau DOC (camp) pour stationner la nuit, très bien placé et installé.
On peut être soit le long de la plage ou sur les bords de la rivière, avec douches froides et sanitaires.
Nous nous sommes mis en dehors de ce camp pour la nuit avec trois autres « camper van » qui ont choisi le même espace en bordure de mer, très belle vue.
Ce matin nous quittons ce point enchanteur.
Remontons doucement par la route, pentue et sinueuse, de terre et de gravier, boueuse car il a plu toute la nuit.
Nous admirons la vue à droite et à gauche. Aucune circulation sur cette portion étroite.
Sur la partie plate du cap juste avant la jonction de celle-ci et celle pour aller au phare du cap REINGA.
Un homme au pied de sa camionnette nous fait signe de stopper.
Tablette avec papier dans la main gauche.
Il nous salue très poliment, se présente comme étant un responsable de la réserve qui couvre une région comprenant les dunes de sable, le cap Reinga, Spirit baie et North Cape.

"Avez-vous votre reçu de paiement pour la nuit ?   Non mais nous n’avons pas passé la nuit à l’intérieur du camp !
Peu importe, toute la zone de la réserve est payante. Vous devez 14 dollars N.Z. pour deux (soit 7 euros)"
J’ai remis l’appoint dans la pochette tendue sur laquelle il a inscrit notre numéro de véhicule, collée, fermée, et nous a donné le reçu, en nous remerciant avec un sourire.
Il faut expliquer que les DOC sont entretenus mais qu’il n’y a jamais de personnel permanent sur place. Des pochettes sont à la disposition des conducteurs qui doivent mettre leur obole dans un tronc avant de partir en détachant son reçu.
Une amende de 500 dollars N.Z. peut être appliquée faute de paiement.

 

Nous avons repris notre route vers le sud faisant une incursion jusqu’à la plage qui court sur 90 miles, le long de la côte, sur laquelle des services pour touristes vous y roulent en bus.
Finalement nous piqueniquons face à la mer regardant les véhicules qui roulent sur le sable, véritable attraction du lieu à HEREKINO.
Une pluie fine se met à tomber tandis que nous avons repris la route vers BROADWOOD roulant dans une vallée étroite et tortueuse, bordée par une végétation luxuriante où se mêlent de belles fougères arborescentes. Nous arrivons à KOHUKOHA au bord du fjord et des gigantesques ramifications de la WAIHOURIVER qui mêle ses eaux à celle de la mer et que la marée pousse à l’intérieur des terres.
Un ferry sympathique et moderne est là pour nous déposer en face à RAWENE : 14 dollars N.Z. pour le véhicule et son conducteur, 2 dollars de plus par passager.
Parti à 17 heures, la traversée facile et calme dure 15 minutes.
A l’arrivée, la nuit tombe, nous explorons rapidement les bords de l’eau.
Vers le port des barques : rien à espérer « interdit la nuit » ; pour finir sur la place en sortant du débarcadère, en face de l’ancien « WHARFHOUSE », le long d’une barque bleue, l’arrière complètement reculé,à toucher les branchages d’un arbre qui pousse les pieds dans l’eau, tellement dans sa verdure que l’on doit gêner un oiseau qui y niche, manifestant en grinçant du bec jusqu’au moment de notre dîner.
L’endroit est très calme, personne n’est venu nous déloger.

 

OPONONI
SAMEDI 16 JUIN 2007   température intérieur 10° 

La température a chuté durant la nuit, par bonheur nos doubles couettes nous tiennent chaud et le petit déjeuner, apportant des calories, nous  maintient une bonne température. Dehors le paysage est féerique. Une brume épaisse flotte sur les eaux et sur les terres basses, d’où émerge le bac matinal. Les maisons « historiques » en bois sont toutes luisantes d’humidité.

Nous roulons jusqu’à OPONONI où nous faisons un arrêt.
Pratiquement situé à l’entrée de l’estuaire où les dauphins viennent nous charmer, à nos pieds.
Poussant un peu plus loin, la route attaque la falaise.
Un point de vue, au bout d’une route sur la droite, Un sentier, depuis un parking, nous emmène faire le tour de la falaise.
Le spectacle est époustouflant. Vue sur l’entrée de l’estuaire. Une barre permanente roule des vagues qui ferment le passage.
Je suis fasciné en regardant le panorama et en songeant aux voiliers qui s’y risquent.

Nous descendons vers le sud, passant par DAGARVILLE, avec arrêt à MATAKOHE afin de visiter le musée du KAURI, très intéressant.
Toutes les explications sur cet arbre géant qui peut vivre quelques milliers d’années donnant bois et ambre avec sa résine, ses utilisations et manières dont il a été exploité.
Deux heures après nous étions encore là, chassés finalement par l’heure de la fermeture.
La nuit est claire, le ciel est dégagé, la température sera basse.
N’ayant aucun endroit où aller dormir, ni le choix, car en dehors des espaces privés et fermés, les places publiques sont déclarées réserve, il faut aller dans un camp banal : sans vue, situé à une intersection de routes mais avec branchement électrique et eau, également Internet en payant un supplément. Bien nous en a pris, nous sentons un froid anormal qui tombe.
Pour la première fois nous nous branchons sur le courant et faisons fonctionner la climatisation chauffage.


Dagarville : usine de conserves

SHELLY BEACH
DIMANCHE 17 JUIN 2007      température intérieure -1°  

Chauffage coupé pour la nuit. Ce matin nous sommes gelés sous les deux couettes.
Givre sur
les vitres à l’intérieur, gelée blanche sur l’herbe. Un œil sur le thermomètre intérieur : -1°, record battu pour nous depuis 38 jours.
 Nous ne sommes plus très loin d’AUCKLAND d’où nous partirons, le 20 par avion. Aussi nous décidons de ne pas nous avancer beaucoup plus loin, d’arrêter de rouler durant 48 heures.

La mer nous attire toujours, en passant par WELLSFORD et HELENSVILLE, nous bifurquons vers la presqu’île de KAIPARA, visitant SOUTH HEAD et finalement décidons de rester à SHELLY BEACH.
L’endroit est situé sur l’estuaire de la KAIPARA. KAIPARA HARBOUR est un lieu avec juste un restaurant bar sympathique, une descente aménagée pour mettre à l’eau des bateaux, doublée d’un ponton pour les pêcheurs avec l’immanquable panneau précisant la taille et le nombre des prises.
Un terrain de stationnement pour la nuit des camping cars et vans : 8 dollars N.Z. par personne électricité comprise.
Appréciable étant donné la température de la nuit dernière.
La marée est basse, le temps calme, le vent qui soufflait à midi, est tombé, avait levé une houle désagréable pour les bateaux qui venaient retrouver leur remorque.
Plus personne, nous sommes seuls dans cette nature. Immense golfe sous nos yeux, pelouse bien tondue, plantée de quelques arbres bien espacés pour nous permettre la vue.

LUNDI 18 JUIN 2007     température intérieur 7°

Calme et tranquillité. Avant de nous plonger dans l’animation de AUCKLAND, la capitale, qui rassemble 15% de la population totale de la Nouvelle Zélande, nous nous octroyons une journée supplémentaire de pose au même endroit, beau et reposant. Le soleil qui est apparu dans un ciel sans nuage, chauffe rapidement l’atmosphère, et de nombreux oiseaux  en profitent.

Une promenade au bout de la petite jetée en béton, marée descendante, le courant court vers la mer. Seuls, à son extrémité, nous regardons une barge, lourdement chargée, qui remonte pleine de sable, de galets et de gravier, suivie par sa drague.
Tous deux, arrivés par notre travers, nous saluent de deux coups de corne, le capitaine agitant ses bras nous faisons de même.
Touchant, cette attention d’inconnu à inconnus. C’est ainsi ici, il en est de même sur la route ou à la campagne lorsque nous passons en voiture.

Un petit sentier partant de la plage nous mène aux maisons nouvelles qui se construisent sur le plateau.
Nous visitons l’une d’elle : encore carcasse de bois sur pilotis pris dans le ciment.
Simplicité dans l’élaboration : murs et cloisons sont de véritables châssis livrés à la mesure.
Le plancher fait de panneaux d’Isorel posés sur une feuille d’aluminium goudronné pour préserver de l’humidité. Les châssis formant les murs sont remplis de polystyrène découpés à la mesure des cadres puis fermés, côté intérieur, par des plaques de fibro ciment mêlées à de l’amiante.
Extérieurement, agrafé sur le bois, un tissu de plastique entoilé, enferme une épaisseur d’air ; le tout habillé  par des planches posées à clin ou bien par une plaque usinée, à base de ciment, qui peut imiter un mur de pierres.
Sur le toit des rouleaux de feuilles goudronnées sur lesquelles sont vissées des tôles ondulées. Presque toutes les demeures ont des cheminées pour les feux de bois, celles-ci sont toujours construites en briques, en verrue extérieure.
Moquettes sur le plancher, plaques plastiques au plafond. Très simple, très rapide à construire, très chères malgré tout.
 Celle que nous avons visité avait une surface de 180 m2, construite et livrée en quatre à cinq mois.
Une impression de construction très légère, très fragile dont l’entretien indispensable doit être constant. Les menuiseries modernes sont en aluminium et permettent de grandes baies vitrées.

 

AUCKLAND
MARDI 19 JUIN 2007

La nuit a été étoilée et le ciel clair. Pourtant ce matin il ne fait pas si froid. 12° au réveil. Un petit coup de chauffage, tout de même puisque nous avons le courant à disposition.
Nous quittons cet endroit calme et tranquille, ce bord de mer verdoyant pour rouler jusqu’à AUCKLAND à 60 kilomètres de là.
Arrivée par le nord, passant sur le pont métallique avec une armature aérienne en arc de cercle que les piétons peuvent escalader à pied, par un genre de passerelle, moyennant 45 Euros. Quel en est l’intérêt ?
Nous atterrissons dans un des quartiers du port avec vue sur les buildings du centre que dépasse une tour ressemblant à un manche de bilboquet avec sa boule.

Avec une voiture : la ville est infernale à cause de la difficulté du stationnement.
Les places sont difficiles à trouver et à un prix fou : 2 euros l’heure lorsque ce n’est pas le double suivant le quartier.
Finalement nous nous garons sur un parking d’un super marché, au risque de se faire enlever le véhicule.

Obligé, pour stationner librement et pour le déjeuner, d’aller à 5 Kms du centre.
En fin d’après midi cherchant le camping pour les Camper-vans,  nous tournons autour du pot durant une heure.
La rue que nous cherchons est  mal signalée, une impasse courte en pente très raide.
Le camp tenu par des Maoris, semble à l’abandon : amas de planches  et de ferraille par endroits, cabines en mauvais état, bois non repeint, pas entretenu, un laisser aller notoire.
 Les prix comme toujours ne correspondent pas aux dépliants que le point tourisme nous a distribué ce matin. On nous demande toujours plus. « si vous payez cash, je peux baisser de 20 % » finalement nous réglons 30 dollars N.Z. soit 18 euros.
Numéro 22 nous dit la personne. Le 22 est déjà pris. Nous nous mettons au 20 d’office. Cela ne peut déranger car nous ne sommes que deux.

Sortant pour trouver un Internet, une marche d’une demi-heure dans un quartier résidentiel parmi des villas cossues pour ne rien trouver. Finalement la « library » municipale nous donne gratuitement l’accès à une machine.
La femme responsable revient vers nous dix minutes plus tard pour nous parler du match de rugby France-All blacks récent. Cela fait la cinquième personne dans cette journée qui nous parle de la déculotté des Français dont nous ne sommes pas au courant. Dorénavant, on évite de dire notre nationalité, cela devient assommant.

MERCREDI 20 JUIN 2007    12° ce matin
fin du voyage en Nouvelle Zélande : AUCKLAND

Nous somme seuls pratiquement dans ce camp, verdoyant tout de même.  L’eau chaude des douches ne marche pas, quelqu’un a essayé de fracturer la boîte armée dans laquelle il faut glisser les pièces pour déclencher la température durant 5 minutes simplement.

 Finalement je vais au bureau pour faire de la monnaie tout en lui parlant de l’eau chaude, la responsable me rembourse dix dollars N.Z. ( 3 euros).
Nous quittons définitivement cet endroit sinistre et sale après avoir fait une dernière lessive à la machine, vidé nos eaux usées.

Replongés dans la circulation, avec l’incertitude de notre localisation sur des cartes touristiques imprécises parce que trop simplistes, Marie-Ange se débrouille parfaitement pour trouver l’impasse où se situe notre gare finale KIWI Camper Van.
Il pleut à seaux depuis ce matin, nous nous arrêtons un peu avant l’endroit cherché, le long d’un parc aéré semé de gazon et d’arbres pour déjeuner, découvrant que c’est un cimetière ouvert sur la rue. L’endroit est triste.

A peine sommes nous entrés dans l’enceinte de la société KIWI ; un homme sort du bureau. Bonjour rapide, un tour de l’engin pour vérifier la carrosserie sans un coup d’œil à l’intérieur.
Nous réclamons la restitution de notre empreinte de carte de crédit laisser dans le sud lors de la prise en charge.
Dans 10 jours nous répond la personne, qui nous tend une prise en charge pour le taxi qui doit nous mener à l’aéroport. Si rapide cette mise à la porte que nous sommes un peu inquiets pour la suite.

L’aéroport 7 heures d’attente avant le décollage de 23h30. Marie-Ange se branche avec notre ordinateur portable sur Internet. Au premier étage, le coin des bars et des restaurants rapide. Il y a une zone wifi payante par carte de crédit (8 euros pour quatre heures), le problème est de trouver une prise de courant libre, il n’y en a pas beaucoup, il faut chercher à la base des gros piliers. Nous en avons trouvé deux, en haut de part et d’autre des escaliers mécaniques qui montent et descendent. Attention, il faut se munir d’une prise spéciale trois points.

Décollage à l'heure, escale à KONG KONG pour une semaine.

vers HONG KONG

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