Nouvelle   

Zelande : Sud n3

 

le nord

 

   
        NELSON              FRANZ glacier            FAREWELL                PICTON           PICTON : ferry          PUNAKAKI            

vues de
LA NOUVELLE ZELANDE   (plein écran : cliquer gauche sur une photo)

 

 

VISITE DE L'ILE DU SUD n3 : FRANZ GLACIER à PICTON

NZ DU SUD n1 : CHRISTCHURCH à BLUFF
NZ DU SUD n2 : TE ANAU - MILFORD - QUEENSTOWN  - WANAKA
NZ DU NORD n1 : WELLINGTON - Lac TAUPO - ROTORUA - WHANGAREI
NZ DU NORD n2 : CAP REINGA - OPONONI - AUCKLAND

aires de camping : www.doc.govt.nz

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- CHRISTCHURCH
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FRANZ GLACIER
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HOKITIKA
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GREYMOUTH
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PUNAKAIKI
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WESTPORT
- FAREVELL

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PICTON

SHIP RIVER vers FRANZ JOSEF GLACIER
DIMANCHE 27 MAI 2007
: 15° au réveil.

Nous avons trouvé, hier soir, une halte superbe sur les bords du lac MAPOURIKA, juste un endroit signalé comme aire de pique nique.
Le lac est un vrai miroir.
 Un petit ponton de bois au bout duquel nous nous laissons caresser par le soleil déclinant et bientôt disparu derrière les cimes.
 Des joncs envahissent les bords et, des canards plongent inlassablement pour pêcher. Après le départ de cinq kayakistes nous sommes seuls.
 Peu après, pour la première fois de notre périple, nous nous retrouvons pour la nuit, à trois campings cars côte à côte.
 
 La route a parfois des longueurs passant au milieu d’une forêt humide extrêmement dense avec ses bords tapissés de fougères. Parfois une montée à avaler et le macadam se tord en virages secs et nombreux.

     
FRANZ JOSEF GLACIER 

Impressionnant cette masse compacte de glace, qui descend d’un sommet, pressant, compactant, bousculant, poussant les parois rocheuses qui le contiennent.
Jusqu’à lui, le chemin passe sous le couvert d’arbres, d’arbustes et de fougères arborescentes, une floraison de verts.
 Il faut poursuivre et avancer un petit plus loin chaque jour si nous voulons visiter un maximum du pays.
  Les panneaux, toujours bien placés nous signalent alors de rouler à 75 Kms heure, 55  Kms, 35 Kms et même 15 Kms. Peu de circulation, mais subitement un énorme bus suivi par un camion avec remorque, qui nous font frôler les bords.
 Puis la montagne desserre son étreinte, les vallées redeviennent plus larges, les fermes réapparaissent.
Par des ponts étroits, à voie unique, nous enjambons des dizaines de rivières descendant de sommets, se frayant leur course rapide au travers d’immenses lits de galets, formant dans les plaines des réseaux de bras tentaculaires.

de FRANZ JOSEPH GLACIER vers HOKITIKA
LUNDI 28 MAI 2007    13° ce matin.

HOKITIKA est la première agglomération importante depuis QUEENSTOWN. 3.000 habitants, un passé animé, en 1850, lors de la ruée vers l’or dans cette région.

 Plus grosse pépite pesant 2,8 kilos découverte à ROSS. Bâtie le long de la rivière du même nom et sur le bord de mer.
L’accès n’était jamais facile pour les voiliers, pourtant nombreux, qui venaient accoster après avoir triomphé du passage de la barre.
 Pour beaucoup cela était l’échouage et la fin du voyage, les nombreuses épaves témoignent de la difficulté du passage.

L’impression d’une ville neuve avec de très larges rues tracées à angle droit, bâtisses en rez de chaussée.

Nombreux magasins de cadeaux proposant en particulier : des articles en Jade et des bijouteries proposant des pendentifs, bagues et bracelets où sont suspendues des pépites miniatures.
 Nous avons visité le musée à la gloire des premiers arrivants, des chercheurs d’or et du trafic maritime du temps de la voile.

 Pas grand mais intéressant. Une petite salle de projection est à visiter pour comprendre les difficultés rencontrées par les migrants.

Nous cherchons pour passer la nuit un emplacement, en allant vers le nord.
 Près d’un terrain de rugby et en partie abrité par le mur d’une boucherie industrielle où nous trouverons un endroit calme.

 de HOKITIKA vers GREYMOUTH
MARDI 29 MAI 2007  au réveil 13° 
 

Le vent est tombé, la température est meilleure. La mer est calme, pourtant une barre importante existe à l’entrée de la rivière.
La route longe la côte, le paysage est quelconque mais la région est plus habitée.
 Maisons pauvres en bois, souvent en mauvais état, et mal entretenues.
 Une voie de chemin de fer longe notre route et curieusement enjambe de grands estuaires sur le même pont, que nous, à voie très étroite.
 Le rail est en son milieu, si bien qu’il faut rouler sur notre gauche ou notre droite pour arriver à être à cheval sur un rail. Situation assez dangereuse, surtout pour les deux roues qui sont d’ailleurs prévenus par un panneau.

La ville de GREYMOUTH s’étale largement depuis l’estuaire de la GREY RIVER qui abrite un port de pêche important.
 Nous avons trouvé un endroit pour déjeuner sur la plage de galets en bordure de mer en allant jusqu’au bout de la route qui mène à POINT ELISABETH.
 Pour poursuivre ensuite par la nationale 6 en direction de WESTPORT.
 Nombreux virages mais les panoramas sont superbes, surplombant la mer.

Il ne faut pas manquer de s’arrêter à PUNAKAIKI, en rase campagne et visiter le Point I.
 Le site que l’on y voit est très bien expliqué et fait bien comprendre ensuite la visite de DOLOMITE POINT.
 Il suffit simplement de traverser la route, le début du chemin est en face et prend très peu de temps, à moins de vous attarder, pris par un décor à vous couper le souffle.
 Dominant la mer : des empilements de limon, coquillages et graviers depuis des milliers d’années.
 Le travail de sape de la mer, de dissolution par les eaux de pluie ont produit des déchiquetages, découpes, trouées absolument exceptionnels. A ne pas manquer.
 La journée est belle, la température supportable, nous ne souffrons pas du froid. L’absence de vent y est pour beaucoup. Nous sommes dans une zone de haute pression qui nous privilégie.

 
 

Vers 17 heures, avant la nuit nous stoppons sur une partie de la route désaffectée semble t il, non loin d’une entrée d’une « station » (ferme), des tas de gravier, une vieille pelle, un rouleau de caoutchouc bitumé.   Bien rangé sur un petit renflement, on ne peut gêner personne.
La nuit est tombée depuis longtemps, nous sommes en plein dîner, il est 20 heures.
Des phares viennent à notre hauteur, une voiture klaxonne avec insistance.
Deux femmes, la mère et la fille sans doute. La première agressive « vous n’avez pas à être là, partez, c’est une route privée » La seconde plus jeune, petite blonde, s’extrait de son siège, plus aimable « vous êtes chez moi, partez ».

Obligés de quitter les lieux dans la nuit, guettons un coin de chemin, un passage libre. Partout « no exit » « private ». Avons abouti finalement à la fin de la route qui se termine en impasse en bord de mer à FULL WIND CAPE.
Une aire de stationnement pour bus, cars et voitures, très bien agencée, complètement déserte et pour cause "no camping car", interdiction de stationner sous peine d’amende 500$ N.Z. (250 Euros). Seul caché dans un angle, un Van, rideaux fermés, avec des lumières intérieures brave les interdictions. Nous sommes près de la plage à toucher l’eau, décidons de rester. 

WEST PORT vers KAWATIRI JUNCTION
MERCREDI 30 MAI 2007

21 heures. Nuit sur le parking éclairé par la lune à travers des nuages.
 Marie-Ange aperçoit une masse noire sur deux pattes de la taille d’une dinde qui s’approche de nous.
 Par la fenêtre, au jugé avec l’appareil numérique et son flash, elle prend quelques photos.
 Le lendemain matin nous aurons l’explication.
 Un couple de KEWA loge dans les buissons autour du parking.
C’est un oiseau coureur qui pourrait être confondu avec le KIWI, semblable de forme et de tête mais plumage et bec différents.
A notre lever, ils sont venus quémander, sans complexe ni crainte, de la nourriture que l’on se refuse à leurs donner suivant les recommandations de l’administration des parcs.
 Nous partons peu après pour faire une marche de deux heures, aller et retour jusqu’au phare du CAPE FOULWIND.
 Magnifique promenade sur le bord de la falaise.
Comme partout en Nouvelle Zélande superbement tracée, entretenue et réalisée.
Des balcons avec vues judicieuses, planchers de bois, rampes, indications par panneaux avec photos, dessins et historique ou commentaires.
 Très belle promenade qui permet de voir une colonie d’otaries importante qui se reposent sur les rochers et nagent au milieu du kelp.
 Un grand nombre de petits, déjà grands, qui insistent pour téter leur mère et se font rabrouer.
Très intéressant et agréable parcours à faire sans hésiter.
Vous reviendrez avec des souvenirs numériques en quantité dans votre appareil.
Entre autre le souvenir amusant d’un poteau indicateur de directions et de distances ; dont Paris à 16.376 kilomètres en ligne directe.
 La côte à cet endroit est très découpée, de gros rochers ont basculé dans la mer qui les prend d’assaut avec des envolées d’écume.             

Reprenant la nationale 6 en direction de NELSON, nous nous écartons de la côte et rentrons dans les terres intérieures par une route tortueuse.
Décor agréable avec un superbe coup d’œil sur le lit de la BULLER RIVER : large, animé par du courant et recevant sur sa droite et sa gauche plusieurs affluents qui lui donnent force et largeur.
Pour la nuit nous nous arrêtons à KAWATIRI JUNCTION.

Un campement DOC agréable en bordure de la BULLER, derrière un bosquet d’arbres sur une pelouse et à côté de l’ancien pont de bois du chemin de fer, maintenant condamné.
 Seuls jusqu’à la nuit, nous serons rejoints par un petit van rouge.

 

 

 de KAWATIRI JUNCTION vers MOTUEKA, TAKAKA et PAKAWAU
JEUDI 31 MAI 2007   au réveil 9°
 

Après une route tortueuse qui longe une rivière nous abordons la vallée de la MOTUEKA RIVER.
Vallée d’exploitations fruitières et de vignobles.
 Les propriétés deviennent de plus en plus grandes et belles en s’approchant de MOTUEKA : vignes basses, haies fruitières de pommiers, plantations de KIWIS, bien tendues de fils de fer et protégées sur le dessus à quatre mètres de hauteur par une couverture de plastique légère et transparente comme un filet protecteur, souvent de couleur rouge

En arrivant à MOTUEKA, un champ d’aviation pour appareils légers qui sont en nombre, près de hangars.
 Nous faisons un tour par le bord de mer où s’alignent des villas cossues aux lignes souvent futuristes.
 Vers PUPONGA à l’extrême Nord, par l’unique route N° 60, très en lacets et montante, belle vue dominante, tantôt à gauche tantôt à droite sur ABEL TASMAN PARK ou sur RICHMOND PARK.
                                                        panique dans le virage


Pour le déjeuner,  nous nous logeons en bordure, bien à droite d’une ancienne courbe. Avec stupeur nous nous apercevons que nous sommes situés sur une courte voie de dégagement pour les véhicules lents, montants afin de permettre le dépassement.
 En plein milieu du déjeuner, notre premier camion avec semi remorque de surcroît, est venu sur nous par cette voie étroite.
 L’impression qu’il va nous balancer dans le précipice, sur le bord duquel nous sommes.
Au dernier moment nous semble t il, il vire et passe à nous raser.
Le second convoi est un camion énorme chargé de troncs d’arbres, avec une remorque attelée. Une impression que nous allons être broyés.
 La vaisselle entassée en hâte dans l’évier nous décampons sur le champ.
Nous reprenons la descente en lacets interminables par une route particulièrement étroite pour retrouver la plaine et la ville de TATAKA et COLLINGWOOD pour aller jusqu’à PUPONGA.
 A partir de là nous optons pour le chemin de terre qui nous mène au début de FAREWELL SPIT.
          FAREWELL


Immense banc de sable de 35 km de long sur 800 mètres de large.
 La promenade commence le long d’une plage qui s’en va à perte de vue, jusqu’au phare de FAREWELL, semée de coquillages morts, bordée de dunes envahies par des ajoncs en fleurs, se terminant en collines d’énormes dunes par lesquelles nous sommes revenus crapahutant sur leurs crêtes, montant et descendant au gré de leur formation.
 Ayant perdu les marques du chemin balisé nous nous dirigeons à vue.
 Finalement dix kilomètres d’une bonne marche pour terminer sur un squelette de baleine pilote. Protégé par une clôture en grillage, installée sous la terrasse du restaurant qui sert des spécialités de crabes mais qui est fermé depuis le 1er mai pour la saison d’hiver.
 Le panneau explicatif nous apprend que la légende MAORI dit que la plage a été le champ de bataille entre PIPI et KUKU.
Ceux-ci étant des coquillages. Les KUKU sont des moules, les PIPI des sortes de palourdes.
 Les PIPI ont gagné et la plage est couverte de coquilles mortes.
 Le premier parking du restaurant, fermé en cette saison, étant interdit au « camping car », nous allons pour la nuit nous réfugier sur le parking supérieur non encore marqué.

 

FAREWELL    vers NELSON : 135 km
VENDREDI 1 JUIN 2007     14° au réveil
 

Bonne nuit, calme avec le chant des oiseaux au réveil, le terrain est planté de grands arbres sur un côté, la vue de la mer devant, des collines de pâtures derrière.
Nous roulons tout doucement vers CAPE FAREWELL par une voie de terre compactée de galets entre des collines ondulées couvertes de moutons. Une campagne perdue, une impression paisible d’être isolé de tout.
 Quelques fermes blotties sur des replis de terrain.
 Dans les champs des oiseaux sauvages aux plumes bleutées avec un peu de blanc sous le ventre et un bec rouge. Ils fuient devant le bruit de nos roues. L’arrivée au cap est impressionnante.
Les falaises découpées plongent à la verticale dans la mer, l’une d’elle est percée en forme d’arche. A leurs pieds des roches plates balayées par le ressac et le kelp ; où des otaries se dorent paresseusement au soleil.
 Les pâtures, en pentes raides, tout autour de nous, viennent jusqu’au bord de la falaise et sont semées de moutons dont les plus proches nous regardent avec étonnement.

 La route suit la mer jusqu’à NELSON. Ville assez importante que nous évitons en continuant la nationale 6 jusqu’à GLENDUAN où nous nous installons pour la nuit en nous engageant sur le chemin de bord de mer « réserve marine» interdit de camping.
 L’hiver aidant, la pluie ayant recommencée à tomber nous avons osé y rester. Le chemin aboutit à une ferme essai de la mer « cultures d’algues pour nourrir les moules et coquilles St JACQUES ; on termine sur un petit terre plein en bordure de mer.
Un vent du nord violent s’est levé, le « car » se met à trembler sur ses roues, la mer éléve la voix et tape des coups sourds sur la plage de galets. La pluie se mêle à ce vacarme.

 3 heures du matin. on entend des voix assourdies, tout près. Inquiets on passe un oeil. Agression??
 Mais non ! et on voit passer des groupes de quatre personnes, lumière au front, sur le chemin, durant deux heures.
 Le lendemain, en allant visiter la marina de Nelson, nous apprendrons qu’il s’agit d’un rassemblement d’une centaine de personnes venues pour participer à un Triathlon (10 kilomètres à pied, 30 kilomètres en V.T.T. et un parcours de 3 heures en mer à deux en kayak).Le départ a été donné depuis trois heures du matin.

 

SAMEDI 2 JUIN 2007  14° ce matin

Le vent et la mer se sont apaisés en fin de nuit.
Nous partons, par la nationale 6 toujours, vers OKIWI BAY en bifurquant à RAI VALLEY par une route de terre qui se coule agréablement dans une petite vallée entre des fermes : vaches laitières sur les pentes, des collines à droite et à gauche et exploitations forestières sur les hauteurs.
 Plantations géantes de pins dont les coupes laissent nus les sommets.
 La route monte à l’attaque des falaises découpées en une dentelle de fjords, que vient baigner la mer Pacifique.
OKIWI BAYM est un petit bourg de résidences de vacances des amoureux de la mer et de pêche.
 Toutes les personnes que nous croisons nous saluent et nous sourient comme si nous étions de bons amis, c’est si surprenant mais tellement agréable.


Nous quittons cet endroit accueillant pour rejoindre la FRENCH PASS, le passage entre d’URVILLE ISLAND et les SOUNDS.
 Porte MARINE tumultueuse, semée d’écueils, de courants violents et de marmites.
 La route de terre s’élève, tourne, retourne, les virages serrés se succèdent sous signalisation et sans garde-fou.
 On se croit arrivé, puis la route zigzague toujours plus loin, accrochée à flanc des pentes raides.
 Elle est étroite, nous allons lentement de peur de croiser un autre véhicule et afin de pouvoir attendre sur un renflement de la route, permettant le passage.
Une route à éviter  pour ceux  qui sont sujets au vertige, mais quelle privation de ne pas la prendre.
 La vue sur les crêtes plongent vertigineusement, tantôt à droite tantôt à gauche à vous couper le souffle. Les pentes sont rases, juste couvertes d’herbe à moutons ou à vaches et l’on passe devant d’immenses pâtures en immenses pâtures, effrayant les moutons au passage.
Dans le bas au fond : des rochers quelques petites plages couleurs brunes baignées  par des eaux vert-bleu. ANARU est tout petit, quelques maisons, un ponton de bois, on peut y trouver à se loger. Nous avons trouvé asile dans un petit camp DOC, au bord de la plage.
 

 

WATAMANGO BAY 

FRENCH PASS :DUMONT D’URVILLE
DIMANCHE 3 JUIN 2007   14° au réveil
 

Pluie fine au réveil, la mer un peu agitée par un vent qui s’est levé cette nuit. Surprise le petit déjeuner sera froid. L’eau, à notre robinet, est à peine tiède. Le gaz vient de nous lâcher, la bouteille est vide.
Nous partons avec le véhicule pour rejoindre, un peu plus haut, le départ du sentier qui va au belvédère le mieux placé pour voir « la FRENCH PASS » qui est le passage entre l’île d’URVILLE et nous, étroit et semé de rochers, un courant violent de 5,8 nœuds.
 Pour franchir cet obstacle, il faut raser la côte au sud, 120 mètres de large.
 DUMONT D’URVILLE et l'Astrolabe se sont  présentés en 1823.

Durant cinq jours il a bataillé, afin de passer, ne pouvant plus revenir en arrière à cause du vent et du courant.
Mouillant deux ancres, celles-ci dérapaient constamment, cassant même une de leur chaîne.
 Le vent se mêlant aux difficultés du courant et de la marée.
Finalement le 5e jour renversement du vent, marée et courant favorable, il a tenté le passage : touchant le fond doucement une première fois puis plus tard une seconde fois très durement, secouant le navire " l'Astrolabe" sur toute sa longueur, mais arriva de l’autre côté sauf.
 Il a été le premier navigateur européen à réussir le passage.

Emouvant et très impressionnant de voir les lieux, le fort courant, les nombreux tourbillons et la barre des écueils. Belle surprise 3 baleines sont entrain de chasser dans les tourbillons de la passe.

Tous ces fjords sont semés d’élevage de moules vertes ; trois fois plus grosses que les nôtres. HAVELOCK est le petit port le plus industrieux dans ce domaine. Un arrêt au port : mi pêche mi marina, tout neuf.
 Bateaux de ramassage des moules, sorte de grandes plates formes à moteur, en aluminium munies d’une grue hydraulique pour soulever les énormes sacs de collecte.
Les moules poussent sur de gros cordages tendus d’une façon rectiligne dans la mer. Bien calme pour le premier port au monde pour l’industrie de la moule.
En continuant la nationale 6 nous faisons un détour par WOODBOURNE et BLENHEIM, pays d’immenses vignobles : vignes rectilignes alignées sur des rangées de fil de fer avec arrosage aux pieds des ceps.
Filons vers PICTON où nous devons prendre le ferry mardi 5 juin pour l’île du nord.

Nous poussons au-delà de WAIKAWA par une belle route très étroite qui domine la mer et ses rives semées de résidences.

Allons au DOC de WATAMANGO BAY pour passer la nuit, une énorme pelouse au bord de l’eau  au fond de la baie.
 A la tombée de la nuit, un autre camping car vient nous avertir aimablement de ne pas nous affoler si nous entendions des coups de feu, ils vont chasser le lapin autour de nous.
 

PICTON : Départ du ferry pour Wellington
LUNDI 4 JUIN 2007   au réveil 5°

Pas parfaitement bien dormi cette nuit, une impression de froid, de n’être pas assez couverts malgré une double couette.
 La tête saisie par le froid. Au réveil notre thermomètre intérieur affiche 5°, dans la nuit la température a chuté de 10°.

PICTON est à vingt minutes,
 nous y allons faire un lavage séchage de nos vêtements et draps, quelques courses complémentaires :
le point  pour  informations touristiques à propos de l’île du nord, des lunette de soleil pour Marie-Ange, les siennes se sont cassées en deux sans savoir comment, une visite de la Marina et une bonne promenade à pied jusqu’à Bob’s BAY avec retour par HARBOUR VIEW.

PICTON se résume presque en une rue piétonne, un départ de ferry et une petite gare.
En fin de matinée nous allons nous positionner pour monter sur le ferry « INTERISLANDER » qui va nous faire passer le détroit de COOK et nous amener à WELLINGTON dans l’île du Nord.

 Une heure de navigation pour sortir des « Sounds », à virer parfois presque à angle droit dans un couloir d’îles.
 Une sortie fantastique en mer par une passe mouvementée, entre des collines et caps déchiquetés. Courant, tourbillons, vent ; la mer est un peu levée. Presque trois heures de traversée, l’horaire est respecté. Nous étions partis à 13h15.

VERS WELLINGTON

NZ DU SUD n1 : CHRISTCHURCH à BLUFF
NZ DU SUD n2 : TE ANAU - MILFORD - QUEENSTOWN  - WANAKA
NZ DU NORD n1 : WELLINGTON - Lac TAUPO - ROTORUA - WHANGAREI
NZ DU NORD n2 : CAP REINGA - OPONONI - AUCKLAND

aires de camping :
www.doc.govt.nz
 
 


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