BRESIL  

MAR DEL PLATA vers RIO de JANEIRO  

 

 

       mar del plata:lions     Rio:pain de sucre       Rio : la baie               Rio : charitas         Iguaçu           
(cliquer gauche sur titres ou photos)

Rio de Janeiro

Foz d'Iguazu

MAR DEL PLATA

AVRIL 2002

Nous étions prêts à voguer vers le nord, à larguer nos amarres, mais depuis 4 jours souffle une forte tempête avec des vents violents venant du Sud.

 Nous sommes si bien à l’abri, si bien au chaud dans notre marina .

(position : 38°02'N-57°32'W), si bien protégés derrière ces grandes digues que nous attendons une meilleure situation pour avancer plus loin, malgré ce vent portant.

Les conditions seront apaisées deux jours plus tard.

 Nous partons vers RIO DE JANEIRO, vent Sud accompagnant la fin de la dépression.

La nuit est tombée, une lune presque pleine éclaire fortement la mer. Une houle courte nous fait taper brutalement dans les vagues. Deux ris dans la grande voile et le génois un peu enroulé ne freinent pas notre vitesse. Trois villes bien éclairées espacées d’une vingtaine de milles sur la côte, puis deux phares.

 Vers minuit nous sommes à l’aplomb de l’ouverture de l’estuaire de la PLATA que nous allons couper sans y entrer. Les fonds peu élevés nous préservent du passage d’un cargo, juste bien ouvrir l’œil à l’entrée du chenal qui regagne MONTEVIDEO en Uruguay et BUENOS AIRES en Argentine, chenal balisé sur plus de 100 milles et dragué.

Au petit matin, le jour se levant, j'aperçois sur le génois  une déchirure à mi-hauteur sur 40 centimètres. J’enroule, jusqu’à la blessure de la toile, afin d’éviter que les dégâts ne s’amplifient.

En inspectant l’avant,stupeur, le bas étai est tombé sur le pont. La pièce inox qui le relie au mât, en forme de T a cassé. Sans doute le résultat du travail incessant, de la mer forte connue à  MAGELLAN. C’est cette pièce inox sectionnée, qui dans sa chute, a coupé la toile du génois.

MARIE ANGE prend la barre et  vent arrière afin d'avoir plus de confort,  je m'apprête à grimper dans le mât par ses marches. Il va falloir amortir le balancement de celui-ci et limiter les coups de raquette lorsque l’on est en haut.

Je fixe une bonne aussière à la hauteur des premières barres de flèches qui sera tendue à l’aide de la poupée du guindeau.

On repart, grande voile hissée, réduite avec deux ris, le génois enroulé à moitié, nous reprenons notre cap.


Depuis hier en fin d’après midi, vent Nord-Nord-Ouest assez fort. Nous sommes au près et filons encore 5,5 à 5,9 nœuds. Le vent qui la veille était de 20 est tombé à 15 nœuds ce matin.



Approche de RIO

La nuit est tombée.

 La côte que nous longeons est plate longue, derrière laquelle on devine une immense lagune.

Les rives sont de plus en plus habitées, les éclairages largement rapprochés, les villes se succèdent.

RIO DE JANEIRO apparaît, le collier de perles d’éclairage de COPACABANA ; le Christ éclairé en haut d’une colline, la silhouette du pain de sucre.

 Vu du large la nuit, le bord de mer tout en hautes collines de roches rondes, ressemble autour de RIO à des bustes penchés et ramassés de fantômes dont les robes larges sont ornées de lumières multicolores qui coulent comme une lave et qui s’étale en descendant vers l’eau.

 Des feux colorés montent haut dans le ciel, ce sont des montgolfières en papiers transparents munies d’une bougie qui les éclaire et les chauffe, elles montent haut, pour finalement redescendre en feu lentement.

Nous passons par la petite entrée qui est la plus belle, longeant la fameuse plage de Copacabana, en rasant le  Pain  de sucre. Au pied du PAO AZUCAR, nous trouvons la plus chère marina du Brésil.

Nous pénétrons dans la baie aux premières lueurs de l’aube, faisant miroiter les eaux sales et terriblement polluées de cette si magnifique anse.

Nous virons la bouée et nous dirigeons vers Niteroi, en face de RIO. Nous apercevons au loin le Galion Portugais qui balise le club de Charitas.

CLUB NAVAL CHARITAS NITEROI (Brésil) RIO DE JANEIRO

LAT.22°55'989 S. LONG.043°064367 W.

RIO DE JANEIRO

DIMANCHE 11 MAI 2003

CLUB CHARITAS

Après un essai de sommeil difficile à trouver, la mise en place définitive du bateau à un ponton, le rangement rapide habituel,il est temps d’aller déjeuner.

 Le club nautique est superbe, dommage que les prix aient doublé depuis notre passage un an plus tôt.

Le Yacht club CHARITAS de NITEROI a changé de direction, appliquant une nouvelle politique de prix et de règlements.

Pour les visiteurs : plus un seul jour de courtoisie, atteignant les tarifs appliqués en métropole dans les ports réputés de méditerranée

Le restaurant est panoramique tout un côté vitré montre une immense serre de plantes vertes avec des bassins peuplés de poissons rouges géants. Très souvent des spectacles de Samba ont lieu.

Aujourd’hui dimanche, Jour de la fête des mères.

il y a un buffet grandiose, libre service, on paye au poids ce que l’on  choisit.

 Une multitude de plats, de mets, de sauces sont présentés, également des huîtres ouvertes dans leur coquille que les gens s’évertuent à ne prendre que la bête afin de ne pas payer le poids de l’ensemble.

 


 

Escale pendant laquelle nous visiterons les chutes d’Iguaçu

Nous filons le lundi 16 Juin 2003 jusqu’à RIO pour prendre nos billets de BUS. A pied dés la sortie du club longeant la mer le long des plages.

 La première qui jouxte le club est nommée « l’hôtel des étoiles », dés la tombée de la nuit, la partie en sable dur est envahie de voitures qui finissent par être à tout touche comme dans un drive in. Fenêtres en verre fumé ou barricadées par des vêtements, les amoureux d’un soir ou de plusieurs jours s’ébattent ainsi dans leur nid d’acier.

Nous poursuivons par le bord de mer, dont les trottoirs sont admirablement décorés.

 Nous croisons des gens qui courent ou qui marchent athlétiquement pour leur santé, de tous les âges, papotant ou se chronométrant et surveillant leurs pouls.

 D’autres groupes devant une petite estrade de bois sur laquelle est juchée un professeur de gymnastique qui leur donne le ton, les mouvements et la durée : tous ensemble : à droite et à gauche, on respire…..Etc..

 Nous tombons, plus loin, sur un groupe de magnétiseurs soignant  leur client, les mains levées, paumes tournées vers eux, marmonnant quelques phrases. Tandis qu’à côté, un des innombrables vendeurs d’eau de noix de coco, nous en propose un verre.

            Au-dessus de nos têtes arrivent d’un sommet, des parapentes multicolores qui viennent terminer leur vol sur la plage juste à côté de nous.

 

VISITE EN BUS-CAMA ; RIO de JANEIRO-FOZ D'IGUACU :1.500 KM

16 Juin 2003

Le Bus est presque plein, départ à 16H. Nous avons les places 7 et 8. Les 1.2.3 et 4 sont occupées par une famille sympathique de Péruviens vivant en Argentine. Les 5 et 6 par deux jeunes filles mexicaines dont une, élevée à Mexico a fait ses études au lycée français et ayant visité deux fois notre pays parle parfaitement notre langue.

 La chaleur extérieure n’est pas ressentie grâce à la climatisation intérieure, température maintenue à 23°, nos polaires nous seront bien utiles.

24 heures de voyage (1500 KM) avec un premier trajet RIO- SAO PAULO et ensuite un parallèle jusqu’à FOZ DO IGUACU.

Jusqu’à SAO PAULO une partie qui au départ suit un RIO tantôt calme, tantôt coupé de petits rapides.

 Campagne très vallonnée au milieu d’une terre rouge de latérite, des champs verdoyants à demi en pente.

 Les ondulations plus larges, font place à de grandes fazendas céréalières avec des champs dont les surfaces sont gigantesques et bien cultivées.

Des bouquets de bois, le relief devient comme des vagues douces et donne, pour les yeux, un paysage distrayant et agréable.

Les abords de SAO PAULO commencent une centaine de kilomètres avant le centre ville. Ils s’étalent gigantesque en une succession d’îlots de gratte-ciel, ville tentaculaire.

 La nuit noire est tombée, notre progression est régulière, notre bus avale les pentes sans peiner.

 La nuit s’écoule entrecoupée par un arrêt dîner, des stops rapides dans des petites villes pour embarquer un ou deux passagers supplémentaires.

Dernière arrêt de la nuit à trois heures du matin. Le sommeil n’est jamais total mais le repos existe, un peu comme en bateau lors des navigations.

accident

Nous continuons, la route grimpe et ondule à droite puis à gauche, revient en épingle et recommence. En pleine montée un accident.

 Un camion, nous croisant et descendant, a traversé la chaussée peu de temps auparavant, terminant sa course dans le fossé sur notre droite, renversé : cabine tordue et défoncée, benne sur le côté, jantes et roues droites en l’air, chargement de maïs, sacs en partie éventrés répandus sur la chaussée.

 Des automobilistes font halte. Nous poursuivons. L’accident survenu depuis moins d’une demi-heure n’a encore ni secours, ni autorité. Mais, sortie de la forêt, de la campagne, avertie par le « TAM TAM » local, une foule d’indiens arrive avec femmes et enfants, vieux et jeunes pour tirer un maximum de profit de cette manne. 

Cette fourmilière humaine soutire en quelques minutes, un chargement de vingt tonnes ou plus. Ce dernier vidé, subtilisé, porté à travers cette nature envahissante, donnera à ces gens une aubaine de nourriture pour l’année à venir. Ensuite, si personne n’intervient ce sera les pneus, les pièces du moteur, le gas oil, tout sera désossé en un temps record comme par enchantement...

 arrivée à Iguaçu le lendemain vers 9 h.

 

FOZ DO IGUACU est la ville brésilienne.

CIUDAD DEL ESTE LA Paraguayenne, séparée de FOZ par le rio PARANA

PUERTO D’IGUACU est la ville argentine séparée du Brésil par le rio du même nom.

 Le PARAGUAY est relié au Brésil par le pont de l’Amitié sur le PARANA.

 

 

 Nous comprenons l’existence de nombreux moto-taxis. Le pilote de l’engin vous prend sur le siège passager, après vous avoir muni d’un casque, vous faisant remonter les files de voitures jusqu’au poste frontalier et gagner de cette façon plusieurs heures.

 Des amateurs de marchandises de toutes sortes s’y rendent pour faire des achats hors taxes, un gros trafic commercial s’est instauré par la route.

Notre car au retour vers RIO sera entièrement rempli de marchandises que des commerçants rapportent vers l’intérieur du Brésil, principalement à SAO PAOLO et RIO, entassées dans les soutes du car : caisses, cartons, ballots en tous genre, passant au travers des contrôles, qui pourtant sont multiples sur la route ou les autoroutes.

Marchandise débarquée 15 à 20 kilomètres avant l’entrée des grandes villes, on glisse un billet au chauffeur qui accepte de s’arrêter à un point donné à l’avance.

 Rendez vous pris depuis le bus à l’aide d’un téléphone portable,  une camionnette taxi attend discrètement, plus loin,  portes ouvertes prêtes à charger. Chaque personne a droit à la valeur de 150 Euros en marchandise non taxée, pour le reste : factures réduites, dissimulations…etc.

CIUDAD DEL ESTE au PARAGUAY est devenue aussi de nos jours : un carrefour international pour le trafic de la drogue en provenance de la COLOMBIE.

MERCREDI 18 JUIN 2003

FOZ DO IGUACU

Ce matin visite cataractes. Depuis le bus public en pleine ville à l’arrêt d’un feu rouge, nous assistons à une triste spectacle, hélas fort répandu.

Un jeune garçon de 14/15 ans, accompagné, de son petit frère, tend son poignet à un homme d’allure peu engageante et loqueteux.

 Il a dû le persuader de lui acheter une dose de drogue sous la forme de piqûre avec une seringue et son unique aiguille déjà montée et pleine sortie de sous un chiffon douteux...

 L’entrée du Parc National abritant les chutes, gigantesque.

 Bassins avec dessins géométriques multicolores sur les fonds, énorme mur rouge sans charme sur des pelouses admirablement entretenues.

 Nous nous retrouvons dans un car à double étage. Parcours par une voie goudronnée sinuant à travers la forêt préservée.    Tout est parfaitement réglé, entretenu et présenté.

L’arrêt se fait devant le splendide et vieil hôtel de « LAS CATARATAS », architecture rappelant le temps des conquistadors, grandiose, dominant les chutes.

Une promenade passerelle en dur s’avance vers le gouffre principal où l’eau se précipite dans un bruit assourdissant. L’air n’est qu’une pulvérisation d’eau en suspension, dans laquelle s’inscrit en permanence un arc-en-ciel, traversé par des centaines d'hirondelles.

 Munis de nos imperméables, nous avançons jusqu’au bout, ruisselant d’eau, saoulés par le bruit et la vitesse de l’eau qui passe sous nos pieds, La vue troublée par la vapeur d’eau. 

       Les chutes énormes vues du côté brésilien offrent un coup d’œil général sur un ensemble qui couvre 4,5 kilomètres et une hauteur de 90 m.

 Un spectacle grandiose, offert par la nature qui vous laisse pantois devant un si magistral tableau, une telle force.

La visite du côté argentin se fait en deux jours, une vue de plus de détails, beaucoup plus proche de certaines parties des chutes, des parcours aménagés qui passent parfois sous les voûtes d’eau.    

 

LE PARC DES AVES

Cinq cents mètres nous séparent du « PARQUE DES AVES » (Parc des oiseaux).

Merveilleusement présentés, une suite de volières gigantesques que l'on traverse.

On évolue parmi des oiseaux et des papillons en semi-liberté. Nous passons l’après midi au milieu d’une végétation subtropicale passant d’espaces en espaces si bien aménagés et si vastes que l’on oublie que ces volumes énormes sont limités par des grillages.

 Arbres et fleurs foisonnent, au milieu desquelles sont judicieusement placés des nids. Que de plumages somptueux, écarlates et fascinants.

 Un toucan  exhibe son plumage et sa tête colorés avec son bec étonnant si grand mais si léger, translucide dans le soleil.

Couleurs violentes : des jaunes, des rouges, des bleus sur le même oiseau comme sur les Aras. La délicatesse du dessin et la finesse de la robe sur certaines pintades dont le corps semble couvert de soie grise précieuse avec un semis de points blancs harmonieusement dessinés.                  

Un enchantement, cette visite où l’on est au milieu d’une forêt dense, exubérante, sauvage, des petits rus d’eau claire parfois en cascades, coulent d’une façon si naturelle que c’est une merveille de conception.

Les colibris butinent en faisant des vols stationnaires sous vos yeux parmi les papillons multicolores.

Nous finissons dans un salon de verdure, pour déjeuner plus qu’agréablement, entourés par des flamands roses .

 Ils se tiennent dignement au bord d’un petit étang sur lequel manœuvrent des canards chinois au plumage et couleurs étonnantes.

 Deux aras en liberté font le bonheur et la frayeur des visiteurs photographes qu’un employé, en permanence, transporte d’une épaule à l’autre, en les mettant même sur votre tête après avoir pris soin d’enlever vos lunettes de soleil que le volatile apprécie.

 Nous avons passés là, certainement deux heures, sans voir le temps passer,  tellement charmés par l’environnement et le cadre au milieu des centaines d’oiseaux qui semblent si heureux de vivre de cette façon proche de la nature.

Ce fût un réel plaisir des yeux en même temps qu’un repos, une sorte de bien être.

FOZ DO IGUACU (BRESIL) BARRAGE

JEUDI 19 JUIN 2003  

L’arrivée à la centrale est grandiose, en pleine nature, comme dans un parc, salle de cinéma moderne avec séance explicative de projection durant 15 minutes toutes les heures.

 Un badge collant nous attribue un numéro de car qui nous transportera à des heures régulières jusqu’au barrage.

 Gigantesque construction, actuellement le plus grand barrage du monde en production.

 Dix cars ultra modernes amènent à pied d’œuvre, toutes les heures, cinq cents personnes qui regardent un monument de béton, un grand lac, sans descendre du véhicule, juste une seule fois pour un regard sur une vue d’ensemble sans grand intérêt ce jour là car le déversoir était à sec.

 Aucune visite technique, rien n’expliquant le fonctionnement ; mais tout très bien organisé suivi   par des voitures de la sécurité, genre police, qui ne nous lâchent pas d’un mètre et veillent à ce que nous ne fassions aucune erreur de parcours.

 Un peu soviétique l’impression que donne cette visite sur ce barrage gigantesque, œuvre commune du Paraguay et du Brésil, couvrant 90% de la consommation du Paraguay et 25% de celle du Brésil....

Il est temps de regagné RIO, que de souvenirs  enchantés gravés dans notre mémoire.

RIO DE JANEIRO : CORCOVADO

 LUNDI 23 JUIN 2003 

 Nous avons un regret, celui de n’être jamais monté sur le PAIN de sucre ou sur le CORCOVADO  la statue du christ.

  Au départ de NITEROI, c’est une petite expédition pour nous qui ne parlons que quelques mots de brésilien.

 L’affaire n’est pas si simple car il faut emprunter successivement quatre cars, le dernier le 422 vous dépose au pied de cette énorme érection de pierre, et grâce à la gentillesse des brésiliens tout s’arrange toujours très bien.

 L’accès jusqu’au point de départ nous a pris prés de trois heures de temps. Il s’agit d’un funiculaire sympathique à crémaillère qui en vingt minutes nous hisse, sans effort et assis, jusqu’au sommet soit à 710 mètres à travers une forêt luxuriante, dense et très pentue. Un accès en voiture est également possible, les taxis en bas vous harcèlent pour essayer de vous prendre en charge.

            L e christ les bras en croix Nous domine. Statue de 30 mètres de haut et 28 mètres d’envergure, debout dans un drapé simple et joli, sculpté dans la pierre par un français PAUL LANDOWSKI en 1931.

 Il est préférable d’avoir un beau temps afin de ne pas être gêné par la brume et avoir une vue circulaire sur un paysage tout de même grandiose sur la baie de RIO, le PAIN de SUCRE, le long pont reliant NITEROI à RIO, la plage de COPACABANA, la lagune…..etc.

  Un ensemble de places bien plantées et entretenues donne un aspect verdoyant aux différentes terrasses. Des colibris butinent les fleurs des tulipiers situés sur le pourtour.

 Sur l’esplanade supérieure, la foule est partout mais sans bousculade.

 Les visiteurs cherchent à se photographier en essayant de cadrer le Christ sur la même vue, ce qui n’est pas facile étant donné la taille de la sculpture et sa situation.

 Une française s’était mis sur le dos à terre pour arriver à cette prouesse : Christ, plus mari de pied en cape.

Nous ne nous sommes pas compliqués et avons choisi : Christ plus buste.

Notre séjour à Rio de Janeiro touche à sa fin, et notre départ pour le nord. vers Salvator de Bahia se précise pour cette fin de semaine.

vers VITORIA